• pétrole offshore : nouvel échec au large de la Guyane

    Déjà 500 millions de Dollars d'investissements .... Après un premier forage prometteur, le consortium qui poursuit les recherches de pétrole-offshore au large de la Guyane vient d'avouer son quatrième échec succesif.

    "Objectif Transition" se rejouit vivement de cet échec et demande au gouvernement de ne plus accorder de nouveau permis dans la zone. Il est temps de tourner la page  ....

     

    http://www.guyaweb.com/forage-nouvel-echec/

     

    l'article de Guyaweb :

    ar le dans Forage : nouvel échec

    Un communiqué de presse international adressé par la Northpet, actionnaire minoritaire du consortium pétrolier (Total, Shell, Tullow, Northpet) vient d’annoncer l’échec du forage en cours GM-ES5. (Selon Gilles Amiard de Shell France, “généralement ni Total ni Shell ne communiquons, mais pour Northpet compte-tenu de leur portefeuille d’activité il est généralement plus important pour eux de communiquer le plus vite possible“).

    Extrême prudence de Shell sur la poursuite du programme d'exploration. Ici Gilles Amiard, porte-parole du pétrolier en Guyane.

    Arrivées à 6460 mètres de profondeur, les techniques ont décidé ce mercredi de stopper l’ouvrage ne trouvant aucune trace d’hydrocarbures. C’est le cinquième échec consécutif sur le permis Guyane Maritime.

    Ce n’est pas faute d’avoir essayé. Le puits GM-ES 5 avait été entrepris à seulement 7 kilomètres du puits Zaedyus – qui atteignait en 2011 une poche d’or noir brut – afin d’optimiser les chances de trouver de l’or noir. Mais rien. Une nouvelle déception, après celle consécutive à l’avortement du 4e forage en juillet, qui était censé découvrir un gisement distinct à celui de 2011.

    En Guyane, cette annonce aura l’effet d’une douche glacée pour certains membres du monde politique et économique qui avaient entrevu dans la découverte de 2011 des perspectives juteuses. “On continue malgré tout le travail de façon à se préparer pour une éventuelle demande de nouveaux forages, plutôt dans la zone centrale (sur le programme 2011-2013, le consortium sondait la zone Est du permis Guyane Maritime) et finir d’analyser les données sismiques 2012” nous répond Gilles Amiard. “En terme d’actions initiées on continue toujours à travailler avec les étudiants, et on maintient notre programme d’apprentissage, on continue à supporter la commission [qui pourrait se réunir désormais non plus tous les deux mois, mais tous les trois mois]” s’est voulu rassurant le porte-parole.

    Il y a quelques mois, Shell comme Tullow évoquaient la difficulté de trouver au bon endroit les poche de brut. Sont-ils toujours aussi confiants au lendemain du cinquième échec consécutif ? “Malheureusement oui, le taux de réussite est toujours autour de 20%. Sur cinq puits forés : un positif, on est dans la statistique, c’est la vie de l’exploitation dans une zone qui n’a pas encore révélé tous ses potentiels. On sait qu’il y a du pétrole mais il faut maintenant comprendre comment il s’est déplacé“. Et pour ce faire, les données sismiques recueillies en 2012 vont être passées au crible.

    Le consortium risque-t-il de s’étioler faute de gisement retrouvé ? “Je ne pense pas parce que tout le monde croit au potentiel, simplement il faut se laisser le temps de ne pas forer n’importe où et avoir le maximum de chance” nous répond Shell.

    Une défaite cuisante qui fait dire au consortium que “2014 sera une année blanche en terme d’opération” (Les Echos du 13/11). Selon le quotidien, “Le coût total du programme d’exploration avait été évalué autour de 500 millions de dollars“.


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